Valérie Belin
Les Franciscaines présente Les choses entre elles, une exposition monographique du travail de Valérie Belin. Une soixantaine de photographies choisies parmi les séries les plus emblématiques de son travail, dont cinq issues de sa dernière série Cover Girls et présentées pour la première fois publiquement.
Portraits de modèles vivants ou de mannequins factices, miroirs, objets photographiés comme des corps, corps photographiés comme des objets et plus récemment, natures mortes, vanités et personnages de fiction constituent un répertoire iconographique où la mise en scène « des choses » semble être le véritable enjeu des photographies de Valérie Belin.
Sans suivre un fil strictement chronologique, l’exposition montre l’évolution du travail de l’artiste qui, explorant les limites de la photographie dans sa relation avec le réel, nous entraîne dans la fabrication des images – et qui, passant du noir et blanc à la couleur et de l’argentique au numérique, s’approprie les mutations technologiques de la photographie comme à la recherche d’une nouvelle ontologie.
Commissariat : L'artiste Valérie Belin | ANNIE MADET-VACHE, historienne de l'art et directrice du musée des franciscaines
Visite commentée de l'exposition le mercredi et samedi à 14h30
(à partir du 31 janvier)
| BILLET | |
| Tarif plein | 13 € |
| Tarif abonné | 8 € |
| Tarif étudiant - 26 ans et solidaire | 5 € |
Gratuit pour les jeunes de moins de 16 ans.
Billet valable 1 jour.
Réservation en ligne et sur place, à l'accueil des Franciscaines.
Les billets pour les bénéficiaires des tarifs abonnés Friendciscaines, étudiants de moins 26 ans, solidaire (bénéficiaires des minimas sociaux, France Travail et titulaires d'une carte d'invalidité) et jeunes de moins de 16 ans sont uniquement disponibles à l'accueil sur présentation d'un justificatif en cours de validité.
Dernier accès à l'exposition 17h45.
Les chefs-d'œuvre de l'exposition
Si la première partie de l’exposition retrace les débuts du parcours de l’artiste, elle met en lumière ses photographies d’objets — miroirs vénitiens, voitures accidentées, robes —, de corps (notamment les bodybuilders) ainsi que de portraits, qu’il serait plus juste de qualifier de « photographies de visages ».
Quant aux oeuvres exposées au deuxième niveau, elles rendent compte d’une période plus récente du travail de l’artiste. Valérie Belin y élabore une iconographie singulière, où natures mortes, vanités et portraits féminins prennent la forme d’allégories contemporaines, mêlant artifice et symbolisme menant à une réflexion sur l’image elle-même.
C’est tout son univers, foisonnant et méticuleux, riche et dépouillé à la fois que Valérie Belin nous dévoile ici.












